Saint-Genis, Montrond, Montagne de Saint-Genis |

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L'extrémité orientale de la Montagne de Saint-Genis
vue du sud-est, d'avion, depuis l'aplomb de Maupas (Ventavon)
(cliché aimablement communiqué par Thierry DUMONT).
La cuvette synclinale de la Montagne de Saint-Genis
n'est pas circulaire, mais allongée selon l'axe de son
pli principal, le synclinal du Bois de l'Ubac (s.bU), qui
est orienté presque W-E.
Le relèvement des deux extrémités opposées
du synclinal perché est dû à son entrecroisement
avec un pli transversal, SW-NE, le synclinal de Saint-Genis (s.sG
: axe figuré en rouge), moins accentué.
Il est difficile de dire avec précision comment les deux synclinaux qui se rencontrent là pour donner cette cuvette se raccordaient, de l'autre côté de la plaine alluviale du Buëch, aux plis de la rive ouest de cette rivière (appartenant aux Baronnies). En effet la rive gauche de cette vallée est parcourue par une autre ligne de cassures, grossièrement parallèle à la vallée, l'accident de Montrond. Ce dernier doit être également une déchirure qui intéresse toute l'épaisseur de la série sédimentaire car il est jalonné par un chapelet de remontées diapiriques* de gypses et cargneules triasiques.

Le contexte structural tend à indiquer que le synclinal du Bois de l'Ubac (sans doute d'âge oligocène, en raison de son orientation proche de N130) est le plus récent de ces deux plis et qu'il a replissé un synclinal de Saint-Genis préexistant, sans doute anté-Sénonien.
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redessinée sur la base de la carte géologique d'ensemble des Alpes occidentales, du Léman à Digne, au 1/250.000°", par M.Gidon (1977), publication n° 074 |
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