Nom du fichier : http://www.geol-alp.com/h_mt_blanc/mt_blanc_general/0_beaufort.html
Aperçu d'ensemble
Le massif du Beaufortain se définit
sans peine, au point de vue géographique, comme étant
celui du bassin versant du Doron de Beaufort et de ses affluents.
Dans ce site, pour des raisons tant de commodité
de découpage que de structure géologique, on lui
a également adjoint les rives droites de la basse et
de la moyenne Tarentaise de sorte que sa limite méridionale
et orientale y est constituée par la vallée de l'Isère
entre Albertville et Bourg-Saint-Maurice.
Le Lac de Roselend et le Mont-Blanc
vus du sud-ouest, depuis le mont des Acrays
Paysage très caractéristique du Beaufortain
proprement dit.
De vastes alpages sont installés sur les schistes argilo-calcaires
du Jurassique moyen à supérieur. Ils s'appuient
(à gauche) sur de lourdes échines de socle cristallin
(Crête des Enclaves)
et il en émerge (au centre) des barres rocheuses de calcaires
du Jurassique supérieur (Roc
du Vent).
Sous l'angle géologique, le Beaufortain
se révèle au contraire une entité très
composite.
Fondamentalement il est en effet composé de deux parties
très différentes: l'une occidentale, autochtone,
où affleurent en prédominance les terrains cristallins
et l'autre orientale, charriée, qui est exclusivement
formée de terrains sédimentaires.

La Pierra Menta et le refuge de Presset
Ce sommet emblématique du massif (et qui a donné
son nom à une course de ski-alpinisme fort réputée)
n'est pourtant qu'une pointe secondaire sur la crête rocheuse
principale du Beaufortain oriental
Son relief est plutôt représentatif de la partie
orientale du massif.
La marge sud-ouest du massif du Mont-Blanc,
étudiée indépendamment comme un ensemble
"Megève - Val Montjoie", se rattache d'autre
part étoitement à la partie occidentale du Beaufortain.
L'étude d'ensemble du Beaufortain est donc fragmentée
en trois parties indépendantes :
,
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