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Mont-Blanc, Miage, Tré-la-Tête
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les crêtes méridionales du massif
cristallin du Mont Blanc
Le sommet du Mont-Blanc correspond sans doute
également à peu près au sommet de la culmination
de la voûte anticlinale dessinée par la surface de
la pénéplaine anté-triasique.
En effet cette surface réapparaît, respectée
par l'érosion aux extrémités des crêtes
méridionales qui se détachent du "toit de l'Europe"
et y plonge vers le sud avec une pente modérée,
qui ne la mène pas à passer bien au dessus du sommet
(voir la page "Lacs
Jovet").

Le Mont-Blanc, face ouest
vu de l'ouest, à travers le col de Miage, depuis l'aplomb
du glacier de Miage français.
Le granite n'affleure qu'à l'intérieur
d'une boutonnière d'érosion, entre rochers du Mont-Blanc
et crête du Brouillard
D'autre part c'est à quelques dizaines
de mètres sous le sommet, en versant nord, que passe (masquée
sous la neige) la surface du toît du pluton granitique qui
forme toute le reste du coeur du massif plus au nord : le soubassement
rocheux du sommet du Mont-Blanc lui-même est donc vraisemblablement
formé de gneiss.
Cette voûte du pluton plonge très vite vers l'ouest,
de plus en plus rapidement vers le bas, jusqu'à devenir
presque verticale. C'est pourquoi tous les abrupts de la face
ouest et la crête du Mont Brouillard sont formés
de gneiss, alors que tous les abrupts orientaux (et la crête
de Peuterey) sont taillés dans le granite.

Le Mont-Blanc, pilier sud (arête du Brouillard)
vu du sud, depuis l'aplomb du Lac de Miage (Italie).
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carte géologique au 1/50.000° à
consulter : feuille Mont-Blanc
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